Centre de Physiopathologie de Toulouse-Purpan Expression du récepteur canal TRPV4 (Transient Receptor potential Vanilloid) sur des cultures primaires de neurones sensitifs. ' CPTP

LES ÉQUIPES DE RECHERCHE Tolérance et auto-immunité Infections virales : persistance, réponse Les travaux de cette équipe portent sur le de l’hôte et physiopathologie rôle et l’analyse du potentiel thérapeutique Cette équipe étudie les mécanismes de la des lymphocytes T régulateurs dans les persistance virale (HIV, CMV) chez l’homme, rejets de gree d’une part et dans l’auto- l’immunité anti-virale innée et adaptative immunité d’autre part, en particulier dans le et enn la physiopathologie des infections diabète insulino-dépendant et les maladies virales (HIV, CMV, HEV). inammatoires de l’intestin.

Physiopathologie des infections virales Dynamique moléculaire des interactions lymphocytaires du système nerveux central Les recherches menées par cette équipe ont pour but d’améliorer En utilisant l’infection par le bornavirus comme modèle de maladie les connaissances dans le champ de l’immunité anti-tumorale, en se neurologique chronique, cette équipe étudie le transport des virus basant sur une expertise reconnue dans l’étude de la dynamique de vers les neurones et les mécanismes conduisant à la dégénéres- l’activation lymphocytaire. cence de ces cellules.

Estrogènes et canaux calciques dans la physiopathologie des Apprêtement des antigènes au cours de l’immunité maladies auto-immunes et allergiques anti-parasitaire Cette équipe s’intéresse aux eets ambivalents des estrogènes sur le Ce groupe Avenir s’intéresse à la façon dont les protéines de système immunitaire, ainsi qu’au rôle des canaux calciques dans les Toxoplasma sont découpées par les cellules infectées et cherche à lymphocytes Th2 et à leur importance dans les maladies allergiques. disséquer les premières étapes d’induction de la réponse T dans l’in-

testin, qui est le site initial où se propage l’infection. Diérenciation des lymphocytes T et auto-immunité Les travaux de cette équipe portent sur la caractérisation des auto- Pathogénie moléculaire et cellulaire des infections à antigènes générés par la TSSP (thymus-specic serine peptidase) Escherichia Coli dans le diabète auto-immun et l’étude de leur implication dans la Les travaux de cette équipe visent à élucider les mécanismes molé- sélection du répertoire T. culaires impliqués dans les interactions hôte/bactéries et ceux prési-

dant à l’émergence de variants pathogènes. Maladies inammatoires du système nerveux : mécanismes et traitement Mécanismes moléculaires de la croissance, de l’ostéogenèse A l’aide de modèles à la fois cellulaires et murins, cette équipe et de l’ostéolyse cherche à décrypter les mécanismes physiopathologiques à l’ori- Outre l’étude de la sensibilité hormonale dans le syndrome de gine des maladies auto-immunes du système nerveux central, Prader-Willi et la biothérapie de l’achondroplasie, cette équipe s’in- comme la sclérose en plaques et la myasthénie. téresse à l’eet anti-inammatoire des dendrimères dans les patho-

logies articulaires. Immunité, Grossesse et Thérapies Les objectifs de cette équipe sont de carac- Fer, génétique et biologie intégrative tériser le rôle des cellules NK utérines dans la Par des approches génétiques, transcripto- réponse aux pathogènes et le potentiel anti- miques et protéomiques, cette équipe vise angiogénique de l’anticorps anti-CD160 pour à mieux comprendre la régulation du méta- le traitement des tumeurs cancéreuses. bolisme du fer et à élucider les mécanismes

conduisant à une anémie lors des maladies Médiateurs de l’inammation et de la inammatoires chroniques. douleur inammatoire Les recherches menées par cette équipe portent sur le rôle des protéases et de leurs inhibiteurs, mais aussi des récepteurs canaux dans l’immunité innée et la réponse à la douleur, en particulier dans les maladies infec- tieuses et inammatoires du tube digestif.

Expression de la ferroportine à la surface des hépatocytes de souris KO Bmp6. ' CPTP